Fillan

Nombre de messages: 30 Localisation: Dans les bois... Date d'inscription: 26/06/2009
Feuille de personnage Age [RPG]: Sans doute entre 17 et 19 ans Fonction/Métier: Un petit sauvageon... Amour: Improbable, vu qu'il ressemble plus à un animal de compagnie qu'à un être unique et précieux pour n'importe qui...
 | Sujet: Fillan... Ven 26 Juin - 19:29 | |
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Prénom : (ou plutôt futur prénom) Fillan
Age : Je ne pourrais être qu’approximative en lui donnant un âge. Vous disant à vu d’œil qu’il devrait avoir entre 17 et 19 ans.
Sexe : Je pense que je peux dire sans trop me tromper que c’est un jeune homme…
Sexualité : Je crois que je ne me trompe pas, si je dis qu’il n’en a pas la moindre idée…
Emploi et Situation Financière : Sans le moindre emploi, ni la moindre ressource financière, c’est un sauvageon, sans aucun savoir faire, si ce n‘est son aptitude à survivre en pleine nature…
Description physique : Je vous présente un mignon petit sauvage, qui était loin de le paraitre la première fois qu’il a était découvert par les hommes. Lors de cette première rencontre avec des gens de son espèce, il n’était pas des plus propre et les traits de son visage était difficilement identifiable et de plus sa longue chevelure épaisse et emmêler d’un brun au reflet gris, ne faisait que lui donnait davantage un côté sauvage et animal. Qu’il a d’ailleurs toujours, même s’il a maintenant les cheveux bien plus courts vu qu’on les lui a coupés lorsqu’on l’a attrapé. Par contre, ils sont loin d’être soigné et sont plutôt en bataille sur sa tête. Ce qui est un peu de sa faute, vu qu’il a du mal à rester bien longtemps en place sans bouger et gesticuler. Au milieu de cette masse, on peut arriver à voir ses yeux, des yeux d’un vert des plus captivant, même s’il est difficile de rester plonger dans son regard bien longtemps. Un regard innocent sur le monde qui l’entour et dans lequel, on lit bien facilement, vu qu’il ne connait pas grand chose de la réelle complexité des hommes. Le reste des traits qui composent son doux petit visage de jeune garçon est tout autant expressif que ses yeux… Le tout s’harmonisant toujours, ne dévoilant que la vérité sans le moindre faux semblant… En descendant, nous arrivons sur son corps à la fois fin, souple et robuste. Tout cela étant du à sa vie à l’état sauvage qui ne l’a en rien ménagé. Mais heureusement pour lui, ses muscles se sont plus développer sur la longueur que sur la largeur, lui permettant de ne pas ressembler plus qu’il ne paraît dans son comportement à un animal sauvage. Je vais rajouter qu’avant d’avoir été capturé, il ne portait jamais rien sur le dos, et pour l’instant, il porte qu’une simple tunique sale, qui lui a été enfilé pour couvrir sa nudité toute simple. En plus de cette sorte de vêtement qu’il a sur le dos, sa captivité, lui a laissait des traces au niveau de ses chevilles, de ses poignet et de son cou où se trouvait les chaines qui le retenaient. Des traces qui pourraient peut-être disparaitre avec le temps, ne laissant que de petites cicatrices… Mais il a tellement forcé sur ses chaines pour essayer de se libérer comme l’animal en cage qu’il était, que cela a profondément marqué sa peau.
Description psychologique : Hum… Voyons voir ce que je pourrais bien dire de cet espèce d’animal. Tout d’abords, c’est bien plus un animal qu’un humain dans ses réactions, ce qui n’a rien d’anormal pour quelqu’un ayant vécu toute sa vie loin des êtres de sa propre espèce. D’ailleurs, il ne sait pas parler et employer le langage de ses semblables. Mais si quelqu’un pouvait lui apprendre, je suis sûr qu’il arriverait, petit à petit, à faire sortir autre chose d’entre ses lèvres que des sons ou des grognements qu’il a eu jusqu’ici l’habitude d’employer. A cause de cette vie recluse qu’il a eu jusqu’ici, il ne connait rien de la complexité humaine et ses réactions et actions sont plus basé sur l’instinct que tout autre chose. Ne réfléchissant pas vraiment à ses faits et gestes comme le ferait tout être humain. Ce qui est un avantage pour ne pas se prendre la tête, vous ne trouvez pas ? Faisant aussi de lui un être plein de vie, qui trouve toujours de quoi s’occuper, s’amuser, et qui n‘arrive que rarement à s‘ennuyer. Il se montre aussi assez craintif lorsqu’il rencontre une personne, mais il est toujours possible de l’amadouer en douceur et avec un peu de nourriture. Histoire de ne pas trop le brusquer et le braquer contre vous. Par contre faite attention, car il est du style à s’attacher très facilement à vous, si vous n'y prenez pas garde, comme le ferait un fidèle petit animal… Donc je vous préviens.
Histoire : Il va mettre difficile de vous raconter toute son histoire en commençant par ses origines. Car je vous l’avoue, je ne sais rien du jour exacte de la naissance de ce jeune humain, ni s’il vient d’une famille de paysan, de domestique ou encore peut-être de noble…
Puisque la première fois que je l’ai connu, fut le jour où il fut découvert par d’autres humains qui étaient en pleine partit de chasse dans les bois où il habitait. D’ordinaire, ces chasseurs ne s’enfonçaient pas trop dans le cœur le plus profond de ces bois, mais ce jour là, la proie qu’il pourchassait s’y était aventuré et ils l’avaient suivit. Cela remonte environ à un an…
Lors de cette poursuite, les chasseurs passèrent près d’un lac dans lequel notre jeune sauvageon se baignait avec beaucoup de vie et d‘amusement, jusqu‘à ce qu‘il remarque, qu‘il était observé. Là, en voyant ses humains montaient sur leurs chevaux, il les prit pour des monstres et s’enfuie par la rive opposé en criant.
Intrigué par cette forme mi-humaine, mi-animal qui semblait être apparut sous leur yeux, les chasseurs la poursuivirent et cela les amenèrent à une grotte… Un des hommes descendit de cheval et commença à pénétrer seul à l’intérieur de la caverne. Peu après, ses compagnons de chasse, l’entendirent pousser un cri de douleur, comme si on venait de lui assener un coup fatal. Les autres hommes descendirent à leur tour de leur monture, s’aventurant dans la grotte tout en appelant leur camarade.
Là, après quelques pas, ceux qui étaient devant, découvrirent le corps de leur compagnon inanimé et baignant dans son sang et juste un peu plus loin, un ours dressait sur ses deux pattes arrières qui semblait être très en colère… Sortant tous précipitamment, ils ne purent prendre le corps mort sans risquer de se faire eux aussi attaqué par l’animal en folie. Car ils savaient que c’était impossible d’attaquer l’animal dans une grotte qui ne leur permettait même pas de se défendre convenable. Mais ils ne pouvaient pas non plus fuir et laisser le corps derrière eux.
Ils poussèrent donc l’animal à sortir de sa demeure de roche et quand ils y parvinrent, ils l’attaquèrent tous ensemble enfonçant leur lance et épée à travers sa chair ferme. L’affrontement ne fut pas des plus simples, l’animal ne voulant pas se laissait faire, tuant un deuxième homme et en blaisant plus ou moins gravement d’autre avant de s’effondrer sur le sol, sans vie…
Les chasseurs soufflèrent enfin et pansèrent au mieux leurs blessures avant de s’occuper des deux morts qu’ils avaient eu. Et c’est en allant chercher celui qui gisait dans la grotte qu’ils retrouvèrent la forme humaine qu’il avait poursuit jusqu’ici et qui était recroquevillé dans un coin de la grotte. Un des hommes s’approcha prudemment ne sachant pas vraiment à quoi s’attendre jusqu’à ce que le sauvageon, qui se sentait en danger, lui saute dessus, le faisant tomber à la renverse pour ensuite finir par fuir vers l’extérieur de la grotte.
Quand il fut dehors, il tomba nez-à nez avec d’autres hommes, le figeant sur place, à peine, quelques secondes, car son attention se détourna d’eux pour se poser rapidement sur la masse de l’animal mort vers lequel il se précipita. Faisant sortir de sa bouche des sortes de cri comme s’il appelait l’ours inanimé, tout en le secouant pour essayer de le réveiller.
Les hommes furent un peu surpris par son comportement et s’approchèrent de lui, le métrisant, bien qu’il ne voulait pas se calmer, griffant et mordant ceux qui voulaient l’éloigner du corps de cette immense bête. Des larmes coulant de ses yeux et ses cris se faisant encore de plus en plus déchirant, lorsqu’ils réussir à l’éloigner de l’animal. Ils finirent même par l’assommait pour ne plus l’entendre leur percer les oreilles, l’attachant fortement avant de le balancer sur la croupe d’un de leur cheval. Puis ils s’occupèrent de l’ours pour le ramener aussi, car c’était une, bien, belle prise…
De retour au château de leur maître, ils étalèrent leur prise, l’animal étant envoyer au cuisine, tandis que le sauvageon fut nettoyer et subit une petite coupe de cheveux avant d’être envoyer au cachot. Lorsqu’il se réveilla, il était dans un lieu froid et ses membres était attacher au mur par des chaines qu’il voulut briser car il ne connaissait pas cette sensation de métal contre la peau et cela le gêné… Puis, il remarqua que son corps était couvert par quelque chose… Un vêtement, une chose qu’il n’avait jamais portait jusque là, ses cheveux étant bien suffisant pour le couvrir. Des cheveux qui d’ailleurs semblaient avoir disparu. Sa fourrure, on lui avait retiré sa fourrure, il s’agita d’autant plus, ne sentant plus l’odeur de sa mère nourricière sur lui (la vieille ours).
Un long cri de détresse sortie de sa gorge et il se débattit pour se libérer, s’étranglant presque avant de reprendre son souffle… Et ce fut lors de ce petit intermède qu’il fit la connaissance du maître des lieux, même s’il ne le savait pas, ne sachant pas comment fonctionner le monde des hommes. Il ne comprenait pas non plus les sons qu’il faisait, es-ce qu’il essayait de communiquer avec le sauvageon ? Je ne sais pas si communiquait était vraiment le bon terme, vu qu’il ne parler pas à notre petit sauvage, mais à une des chasseurs qui l’avait ramené ici.
Par la suite, notre jeune garçon, continua à vivre cloitré et prisonnier de ses chaines, faisant régulièrement couler du sang de celle-ci à force d’essayer de se libérer. Le maître des lieux venant lui rendre visite de temps à autre simplement pour l’observer et voir si le comportement du sauvageon se calmer. Se calmer étant un bien grand mot, car oui, on peut dire que sa rage du départ s’était calmé, mais il n’en restait pas moins un animal.
Et il resta enfermé ainsi pendant presque une année, jusqu’au jour où le seigneur du château qui le retenait le fit monter dans la salle de réception où il y avait plein d’autres humains. Faisant du sauvageon, une attraction pour sa fête. Une des invités qui était fasciner par le petit animal, demanda même à lui faire retirer les chaines, ce sur quoi le maître des lieux hésita, mais il finit par lui céder, étant donner, qu’il avait besoin du soutien de la famille de cette dernière. Ce qui je l’avoue n’a aucun intérêt pour notre histoire, car en plus, le jeune sauvage, ne comprenait rien, à tout ce qui se passer autour de lui, étant un peu paniqué de voir tant d’humain autour de lui. Bien trop pour qu’il puisse tous les avoir sous les yeux.
Il ne se rendit donc pas tout de suite compte, qu’il n’avait plus aucun lien, mais dès qu’il le remarqua, il se mit à courir, grimpant à un des lourds rideaux de la grande salle, ce qui lui donna une vu d’ensemble. Entendant les personnes qui l’avaient entouré pousser des cris. Des cris de stupeur pour être plus précis et des rires qui n’étaient du qu’au jeune garçon et à son comportement des plus animal. Mais il ne faisait pas vraiment attention à tous ses regards dirigés vers lui et recherchait plus un moyen de quitter ce lieu clos…
Avançant sur les hauteurs de cette immense salle pour ne pas de nouveau être attaché, il percuta un chandelier qui se mit à enflammer rapidement ce qui l’entourait. Paniquer par l’apparition du feu qui prenait de plus en plus d’ampleur, tout le monde se diriger vers les sorties. Mais notre petit sauvage, lui ne pensait pas du tout à suivre les autres humains pour prendre la fuite, frappant contre une surface solide à travers laquelle, il voyait l’extérieur : une fenêtre…
Sous ses coups répétaient et de plus en plus fort, la vitre finit par se briser et il sentit l’air de l’extérieur, sautant rapidement de l’autre côté et descendant le mur de pierre comme on peut escalader une montagne. Sentant bientôt l’herbe sous ses pieds, il ne put s’empêcher de rire innocemment, avant d’être rappelé à la réalité par la chaleur qui se trouvait juste au dessus de lui et qui d’où s’échapper un feu grandissant. Prenant ses jambes à son cou, il se dirigea vers un endroit où il y avait des arbres, un bois qu’il pouvait voir après une grande pleine…
Seulement ce n’était pas ses bois, ce n’était pas dans celui-ci qu’il avait vécu, il ne pouvait donc pas rester, il fallait qu’il retrouve son ancien chez lui. Et c’est avec ce but, qu’il s’enfonça dans les bois. Je ne pourrais pas vous dire combien de temps il marcha, avant d’arriver dans les bois du domaine Blackford, mais ce qui est sur, c’est qu’il vient d’y pénétrait, même si ce n‘est pas encore, le bois qui l’a vu grandir…
Es-ce que quelque chose le retiendra avant qu’il ne décide de repartir à la recherche de son ancienne demeure ? Nous verrons bien, je pense…
Autres : Non, je ne pense pas avoir quoi que ce soit de plus à rajouter sur lui… J'espère juste que mon perso n'a pas l'air trop hors sujet pour le forum.
Et je signale juste, en passant, que le prénom que je lui ai donné, n’est pas encore le sien, mais que j’aimerais que ce soit celui qu’on lui donne. Car pour l’instant, il n’a pas de nom à proprement parler. |
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