 Blackford Un village écossais pas comme les autres...surnaturel, mystères...Forum strictement Yaoi! |
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Joshua Fersey

Inscrit le : 02 Mai 2008 Messages : 11 Localisation : Quelques part dans ton dos, pas loin de ton cou... Feuille de personnage Age [RPG]: 518 ans (18 ans d'apparence) Fonction/Métier: Historien de la race Vampirique Amour: Heuuuuuuu...
| Sujet: Joshua Fersey Sam 3 Mai - 16:06 | |
| Nom: Fersey
Prénom: Joshua
Age: 18 ans d’apparence, mais 518 ans en réalité.
Sexe: Masculin
Sexualité: Bi
Rang/Fonction: Noble, Historien de la race vampirique.
Description physique: Joshua possède de court cheveux roux qui tombent sur des yeux rouges hors du commun, accentuant son côté "bête des ténèbres". Il possède un nez fin et une bouche souvent relevée en un sourire plu ou moins malicieux. En fait quand il ne sourit pas, c’est qu’il y a un problème.
Autrement niveau taille, Joshua est assez grand, il mesure 1m71 pour 65Kg. Tés peu de graisse, essentiellement du muscle. De toute façon, comment prendre du poids quand on est mort me diriez-vous? Bref mis à part ça, Joshua est plutôt bien dessiné au niveau des muscles, mais ils ne sont pas si développés que ça. En conséquence, cela reste harmonieux et agréable à voir. La seule "ombre" qu’il porte est cette petite cicatrice au niveau de son poignet droit qui date de la période où il était encore vivant.
Niveau vestimentaire, Joshua porte des vêtements un peu trop grand pour lui qui ne le serrent pas. Il laisse souvent sa chemise plus ou moins entrouverte. En gros, même s’il en porte les vêtements, Joshua n’a pas vraiment l’attitude d’un "vrai" noble. Bien qu'il sache parfois restez plus ou moins "digne" pour ne pas trop faire honte à son "père" en public. Mais prenez le en privée et vous pourriez bien avoir affaire à jeune homme des champs... Autant dire que le temps ne l'a pas assagit du tout.
Description psychologique: Joshua est assez joyeux par nature. Lorsqu’il est triste, soit il ne le montrera pas, soit il restera seul. Ce n’est pas quelqu’un qui parle facilement de ses problèmes, surtout à un inconnu. La seule personne à qui il pourrait en parler si elle le lui demandait serait son maître. De plus, il aime parle de tout et de rien avec lui, jusqu'à le saouler d’ailleurs, même s’il ne s’en rend jamais compte. Cependant, il sait être des plus sérieux quand il faut, notamment quand il pressent un danger, ou qu’il est lui-même en danger ou un de ses proches.
Mis à part ça, c’est un casse-cou né. Il l’est d’ailleurs deux fois depuis qu’il est devenu un vampire. Il n’hésite plus à se mettre dans des situations toutes plus farfelues les unes que les autres. Ils c’est blessé de nombreuses fois depuis, mais n’en garde aucune cicatrice vu qu’il est un vampire.
Enfin, il sait aussi rester calme. Mais ceci sera bien souvent devant un bon livre ou alors peut être lors d’une discussion juste pour passer le temps. C’est qu’il faut parfois savoir conserver ses forces. Surtout pour la chasse en faite…
Autres: Joshua adore appelé son maître "Papa" juste pour l’embêter, et c’est peut dire. Tout comme il aime lui faire pas mal de vacheries. Après, n’est-ce pas là l’amour qu’éprouve un films envers son père? En tout cas, c’est le sentiment de Josh XD Pour finir, depuis la perte de sa virginité, Joshua n’a plus aucun rapport sexuel avec quiconque. _________________
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|  | | Joshua Fersey

Inscrit le : 02 Mai 2008 Messages : 11 Localisation : Quelques part dans ton dos, pas loin de ton cou... Feuille de personnage Age [RPG]: 518 ans (18 ans d'apparence) Fonction/Métier: Historien de la race Vampirique Amour: Heuuuuuuu...
| Sujet: Re: Joshua Fersey Sam 3 Mai - 16:06 | |
| [Ou l'art de faire des fiches de 3Km... Désolé ^^"]
Histoire: Fersey, un nom avec une consonance allemande qui s’explique par le fait que l’un de mes ancêtres était un noble allemand exilé en Angleterre. Peu à peu, ma famille a migrée vers l’Ecosse et changé de nom jusqu'à devenir simplement Fersey et ne plus être qu’une simple famille de paysans assez riches.
Mon enfance je l’ai passé dans la ferme familiale à courir dans les champs et à jouer avec les animaux. D’ailleurs j’ai apprit à monter à cheval à cru. Il m’arrivait souvent de faire de longues balades dans la forêt. Si au début, à cause de mes yeux, je n’avais pas beaucoup d’amis, peu à peu je réussi à m’en faire et je passais beaucoup de temps avec eux. Cependant tout changea l’année de mes 17 ans.
Encore une fois, j’avais passé la soirée avec des amis. On étaient partis faire un feu de camp un peu plus loin dans la forêt et on s’étaient raconté diverses légendes et histoires à faire peur sur des loups garous, vampire ou encore des fantômes, toutes plus abracadabrantes les unes que les autres. Une fois la soirée finie, je pris tranquillement le chemin du retour. La lune brillait haut dans le ciel. Mais ce la ne m’inquiétait pas, après tout, les vampires, ça n’existe pas!! Ce ne sont que des histoires!! Sauf que ces "histoires" allaient devenir vraies.
Lorsque j’arrivais à la ferme, je la trouvais étrangement calme, d’habitude mes parents se couchaient toujours tard. Surtout que la flamme d’une bougie brillait à la fenêtre, non, ce n’était pas normal. Je courus jusqu'à la porte que j’ouvris d’un coup. Là, je me stoppais devant le spectacle d’horreur qui s’offrait à moi. En face de moi, un homme debout au milieu du cadavre de mes parents couvert de sang comme le reste de la maison. Dans ses cas là, la raison est inhibé par l’instinct, et la seule chose que nous dicte notre instinct dans un instant pareil est "Hurle et tire-toi". C’est ce que je fit notre, je poussais un hurlement à vous tuer un tympan et partit en courant dans les rues pour tenter d’échapper à cet homme. Je ne cessais de me répéter que cet homme était un vampire, sauf que les vampires ça n’existe pas!! J’avais beau tenté de me convaincre, rien n’y fit. En plus de cela, je ne vis pas le vampire en question me rattraper. Il me coinça dans une ruelle. "C’est la fin" me dis-je. Je n’eu pas le temps de penser plus longtemps que je sombrais dans l’inconscience.
Je finissais par me réveiller dans une chambre inconnue, dans un endroit inconnu. Je ne savais pas où j’étais et je me demandais pendant un instant ce qu’il c’était passé pour que je me retrouve ici. Soudain, les évènements me revinrent en mémoire et je sautais hors du lit pour regard frénétiquement autour de moi voir s’il l’assassin de mes parents n’était pas là. Apparemment non, je me jetais néanmoins sur la fenêtre pour ouvrir le rideau. Voyant qu’il faisait jour à l’extérieur, je me calmais un peu. J’étais en sécurité pour le moment. A ce que j’en sais, les vampires craignent le soleil. Donc pour le moment aucun risque. Mais que se passerait-il une fois la nuit tombée? Je n’osais l’imaginer…
Le moment tant redouter était arrivé. J’avais passé ma journée devant la fenêtre à regarder le soleil décliner avec horreur. C’est avec la peur au ventre que je vis la lune se lever. Je restais recroquevillé prés de la fenêtre, je guettais le moindre bruit provenant de l’extérieur. Même le simple hululement d’une chouette suffisait à me faire peur. Soudain, je les entendis, les bruits de pas qui provenaient du couloir. Au fur et à mesure que les pas se rapprochaient, ma peur grandissait de plus en plus. Que devais-je faire.
Puis la porte s’ouvrit, doucement, laissant le temps à l’autre de voir s’il n’y avait un quelconque danger. Je n’eu même pas le temps de voir son visage que je réagissais instinctivement, je prenais la première chose qui me passait sous la et je la lançais vers la porte. La réaction ne se fit pas attendre de l’autre côté, la porte se referma automatiquement tandis que le chandelier s’écrasait contre le mur. Il y eu une autre tentative de la part de l’inconnu, ma réaction fut la même. L’autre finit par abandonner. Mais je ne me relâchais pas pour autant, qui sais, il pourrait revenir.
Cependant il ne revint pas et le jour arriva de nouveau. J’étais éreinter de ne pas avoir dormit la nuit. Je résistais autant que je pouvais mais je finissais par m’endormir de nouveau. Lorsque j’ouvrais de nouveau les yeux, on était en train ne me manipuler pour me coucher sur ce que pensais être un lit. J’ouvrais subitement les yeux pour les poser sur l’être qui était en train de me couvrir. Réaction immédiate, je me débattais comme un diable. Je crois que l’autre voulut tenter de me calmer mais c’était peine perdue. Je hurlais et commençais même à pleurer. Je saisissais de nouveau un objet et commençais à frapper. Sauf que mon arme de fortune rencontra le vide, l’autre m’avait lâcher et essayer de me calmer par la parole, je le chassais sans ménagement. Il ne revint pas de la nuit.
La nuit suivante il ne rentra pas, il resta derrière la porte et me parla. Il ne fit aucune tentative pour rentrer. Il repartit simplement au petit matin prétextant qu’il devait aller travailler. Je ne bougeai pas d’où j’étais. Je fini par m’endormir de nouveau. Lorsque je me réveillais, il faisait encore jour dehors, j’étais donc en sécurité. Cependant, sur la petite table à côté du lit se trouvait un magnifique plateau bien garni en nourriture. J’hésitais un instant, très bref, avant de me jeter dessus, après tout j’étais affamé, cela faisait presque 3 jours que je n’avais rien mangé, ni rien bu au passage, en conséquence je m’affaiblissais à vue d’œil. Après ce repas, je sentais mes forces revenir peu à peu. Pour le coup rassasié, je me rendormais jusqu'à la nuit tombée. Je m’aperçus alors que mon hôte n’était pas rentré dans la chambre, cependant il était derrière la porte. Quelque part je l’en remerciais.
Au petit matin, une fois l’inconnu partit, j’ouvrais à peine la porte, juste assez pour passer le plateau, puis la refermais vivement. Enfin, je partis me reposer. A la nuit tombé je retrouvait mon étrange hôte, qui cette fois, laissa un plateau devant ma porte. Je ne le prenais qu’une fois le jour levé. Il y avait dessus de quoi tenir aisément une journée. Je remerciais mon hôte intérieurement et mangeais. Cela dura encore au moins une semaine. Je m’était peu à peu habitué à ces étranges visites nocturne. Car si les journées étaient monotones, c’était mon seul divertissement qui m’égayait un peu. J’en venais même à attendre ses visites avec presque une certaine impatience. Sauf qu’au bout d’une semaine, mon hôte ne parla plus, il déposait simplement un plateau puis repartait. Je suppose qu’il devait en avoir marre d’attendre une quelconque réponse de ma part. cela dura 3 nuits, au bout de la troisième nuit, je consentis enfin à lui faire entendre ma voix. Ce sont alors de grandes et longues conversations qui s’installèrent. Je lui confiais que la journée je m’ennuyais un peu. En conséquence il m’apportait des livres pour que je puisse me divertir un peu. Je les lui rendais une fois que je les avas finis.
Une semaine de plus passa. Il me demanda la permission d’entrer. J’hésitais un moment. Au bout de quelques minutes, je lui donnais l’autorisation. Je restais tout de même recroquevillé en haut du lit, prés du chandelier. Mon hôte rentra doucement, je le détaillais ave attention. Tout en me parlant et en faisant des gestes lents, il s’assit au bout du lit. Je restais extrêmement méfiant. Il s‘écoula prés d’un moi comme ça. Je prenais de plus en plus confiance et le laissais approcher un peu plus. Tant et si bien qu’a la fin, mon hôte ne demandait plus vraiment la permission pour rentrer, il toquait simplement, puis entrait. Il ne s’asseyait plus au bout du lit mais à côté de moi. Je n’étais plus recroquevillé en haut du lit, mais tranquillement assit dessus à lire en l’attendant. J’en venais même à lui sourire, surtout que maintenant à chaque fois il m’apportait un plateau repas.
Un soir, il prévint à peine pour rentrer, se dirigea vers moi sans aucune parole et me prit dans ses bras comme on porterait une femme. Sur le coup j’eu peur, mais il sut me rassurer. Il sortit de ma chambre et je découvris les couloirs de ce qui semblait être un grand château. Il m’emmena dans une pièce où se trouvait une grande bassine d’eau, assez grande pour contenir au moins deux personnes. Lionel, mon hôte dont j’avais appris le prénom, me jeta sans ménagement dedans. Je lui hurlais dessus qu’il était cinglé de me jeter dedans comme ça et tout habillé en plus. Ce à quoi il répondit qu’il voulait bien avoir un hôte, mais pas un bouc. Sur le coup je me tut puis rougit. Puis il m’intima l’ordre de déshabiller. Bien que je fusse un peu réticent j’obéissais quand même. Lionel m’aida à me laver de fond en comble. Ma peau retrouvait sa couleur d’origine. Une fois bien lavé, je sortais du bain et commençais à grelotter de froid, c’est que si l’eau était chaude, une fois dehors il faisait froid. Je fus enveloppé dans un drap que j’utilisais également pour me sécher et me réchauffer. Une fois sec, j’enfilais de nouveaux vêtements qui semblaient appartenir à Lionel, des vêtements d’une autre catégorie que les loques que je portais. Des vêtements de noble. Je me regardais brièvement dan un miroir et trouvais que j’avais une autre allure avec ça sur moi. Puis mon hôte entreprit de me faire visiter le château.
Après cette nuit là, je commençais à sortir le jour et à me balader dans le château. Je rencontrais parfois quelques domestiques sur mon chemin. Je passais certaines de mes journées dans la bibliothèque où mon sauveur venait parfois me retrouver. Oui, je considérais maintenant Lionel comme mon sauveur. Car après tout comment un homme aussi gentil pouvait être l’assassin de mes parents? Peu à peu, une routine s’installa durant les mois qui suivirent. Je sortais même parfois dans le jardin. J’étais bien et heureux ici. Mais même les meilleures choses ont une fin.
Exactement 9 mois plus tard après mon arrivé au château de Lionel, ce fut l’anniversaire de mes 18 ans. Lionel décida de fêter ça et m’offrit un repas somptueux. Le seul problème fut l’alcool que je tenais plutôt mal. Je fus ivre assez rapidement. Le reste de la soirée reste assez floue dans ma tête. Il me semble me souvenir que Lionel me transporta jusqu'à ma chambre. Là, il me déposa sur le lit et ferma les rideaux. Puis il revint me déshabiller. Je me souvins ensuite d’un plaisir qui grandissait dans mon bas-ventre et d’une sorte de piqûre dans mon cou et aussi d’avoir trouvé la peau de mon hôte étrangement froide. Pour la suite de la nuit je crois bien que emporter dans mon élan je du mordre Lionel plus ou moins violement, à tel point que je réussit à le faire saigner. En conséquence, j’avalais quelques gouttes de son sang. Ensuite je me souviens d’une douleur fulgurante dans mes reins et d’un plaisir immense. Le problème survint en faîtes quelques minutes plus tard. J’étais étrangement heureux lorsqu’une douleur fulgurante survint dans mon corps, elle était encore pire que la première. Je hurlais et m’accrochais de toutes mes forces à Lionel, des larmes commençaient à couler le long de mes joues. Je commençais également à avoir de plus en plus froid. Je suppliais Lionel de m’aider à me réchauffer mais en vain. Je sentais mon cœur battre à une allure folle, j’avais l’impression qu’il allait sortir de ma poitrine. Puis ce fut le noir total. Je venais de perdre ma vie et ma virginité dans un même temps…
Je me réveillais à nouveau, toujours dans les bras de Lionel. J’avais l’impression d’avoir dormit une éternité, pourtant il faisait toujours nuit de hors et la lune était haute. Mais le plus important était cette soif qui ne tenait. Mais surtout je n’avais simplement soif au point qu’un simple verre d’eau pourrait me rassasié, non c’était une autre soif que j’avais. Une soif de…sang? Sur le coup le paniquais et regardais Lionel qui me fixait d’un œil à la fois tranquille et désespéré. Je ne comprenais pas cette dernière émotion mais s’il était tranquille il n’y avait pas de crainte à avoir. "Lionel, j’ai soif." m’entendis-je dire. Il me répondit simplement de patienter quelques instant. Il me quitta quelques minutes. Minutes qui suffirent amplement à ma soif pour devenir plus grande. Poussez par cette soif, je sortais du lit et de la chambre. Je commençais à déambuler nu dans les couloirs mai je m’en foutais, j’avais soif et je voulais boire. Mais je n’eu le temps de faire beaucoup de chemin que mon hôte me rattrapa et me ramena dans la chambre. Je me débattit comme un beau diable, suppliant Lionel de me lâcher et de me laisser boire. Il n’écouta pas, néanmoins, il me fit boire le contenu d’une étrange fiole. Je sentis le liquide glisser dans ma gorge et me rassasié enfin. Peu à peu je me calmais, puis je regardais Lionel lui demandant des explications du regard. Doucement, sans précipitation il m’expliqua tout. Il pris son temps, de toute façon, nous avions l’éternité devant nous puisque j’étais devenu un vampire. Sous le coup de la nouvelle, a faillit perdre la tête, ne voulant pas admettre la vérité. Mais encore une fois, mon désormais maître su bien prendra la chose et je restais calme.
Par la suite je devais apprendre à maîtriser mes nouvelles caractéristiques en tant que vampire, mais aussi et surtout à chasser mes proies. Je mis environ un an avant de pouvoir chasser seul. Bien que mon maître ne soit jamais loin de moi histoire de surveiller que je ne dépasse pas les bornes. En fait, je mis pas loin de 10 ans avant de savoir réellement me maîtriser.
Je vécu les 100 premières années avec mon maître. C’était des années plutôt paisible. Quand je ne lisais pas, j’adorais aller embêter Lionel. D’ailleurs, ce dernier réussit à faire rentrer dans la noblesse je ne sais comment. En conséquence, j’adorais l’appeler "Papa". En fait, je l’appelais ainsi presque depuis qu’il m’avait transformé en vampire par erreur. Car oui, ma transformation résulte bel et bien d’une erreur. Quoiqu’il en soit, j’en venais à me poser des questions sur ceux de ma race. Finalement je décidais de tout découvrir par moi-même. Je voulais satisfaire ma curiosité. J’en parlais avec Lionel au cours d’une nuit. Il m’encouragea vivement à partir. En fait je le soupçonne d’avoir simplement voulu se débarrasser de moi. Bref, quelques temps plus tard, je pris mes affaires et je partis sur les routes afin de découvrir nos origines.
Je passais les 400 années suivantes à courir le monde de la nuit et à recherche de la moindre info qui pourrait me mener à la découverte de nos origines. Si aujourd’hui je m’approche de mon but, je n’ai toujours pas découvert le secret de notre naissance. Quoiqu’il en soit, mes recherches m’ont ramenées sur mes terres natales. Je décidais donc de retourner voir mon maître que j’avais abandonné 400 ans plus tôt. Tout ceci me mena à un petit village nommé Blackford pas très loin de mon village natal. Je me demande quelle tête fera Lionel lorsqu’il me reverra…
[Vigna Bibi à enfin posté sa fiche!! Bon, pour la scène du bain, je suis pas vraiment sûr qu'a l'époque ils leur arrivaient d'un prendre. Donc si vraiment ça va pas, dites-le et je changerais. Au pire, on pourrais pas dire qu'ils étaient en avance sur leur temps...? ^^"] _________________
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|  | | Liam Macbeath ~ Prince Héritier ~

 Inscrit le : 08 Nov 2007 Messages : 249 Localisation : Au château ou au bord du lac Feuille de personnage Age [RPG]: 18 ans Fonction/Métier: Prince Héritier Amour: Euh...Interdit...
| Sujet: Re: Joshua Fersey Sam 3 Mai - 20:47 | |
| Bienvenue !
Encore une belle et longue fiche!  Evidemment le bain ne pose pas de problèmes, même si les gens étaient plutôt crades à l'époque (dsl, il fallait que ça sorte ), il leur arrivait de se laver, surtout les nobles quoi.
Enfin, quoi qu'il en soit, tu es validé, bon jeu ^^ _________________
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